Ne refoule pas ta part d'ombre, accueille-la.

Ce post est avant tout destiné à toutes ces personnes qui sont conscientes de leur peur, ou du moins qui ressentent leur existence, enfouie dans les profondeurs de leur esprit, de leur subconscient. À ces personnes qui se savent bonnes, mais qui se croient aussi mauvaises, dangereuses, parfois incontrôlables, etc.

Angel 1284369 1921

Source de l'image  Comfreak de Pixabay

Dans l’ensemble, je pense que l’Homme est parfaitement conscient qu’il n’est pas un être parfait.  Il a ses défauts et ses qualités. Il a sa part d’ombre, et sa part de Lumière. Bien sûr, je parle de l’Homme dans son monde matériel… dans ce monde de dualité.

Tous les Hommes ne cherchent pas à viser la perfection, et je ne pense pas que ce soit le but de l’existence. On vit pour expérimenter, être heureux, évoluer, mais il n’y a pas d’objectif comme on aurait tendance à vouloir le définir. Enfin, disons que j'aime à penser cela.

Ce post est avant tout destiné à toutes ces personnes qui sont conscientes de leur peur, ou du moins qui ressentent leur existence, enfouie dans les profondeurs de leur esprit, de leur subconscient. À ces personnes qui se savent bonnes, mais qui se croient aussi mauvaises, dangereuses, parfois incontrôlables, etc.

Qui ont peur d’elles-mêmes.

Car la vie n’est pas toute rose, et il faut cesser de faire miroiter toutes sortes d’étoiles à des gens, qui de toute façon, ne sont pas prêts à accepter même les paroles les plus réconfortantes, les jugeants trop belles pour être vraies.

Par conséquent, cet article ne vibre pas le monde des bisounours ! Et comme tous les autres, je ne fais que survoler mes pensées qui sont donc à prendre comme des graines que vous amènerez à se développer à votre manière.

Pour ces personnes, la première étape est la prise de conscience de chaque part d’ombre. Car pour les guérir, il faut d’abord reconnaître leur existence. Si on passe sa vie à les refouler, à les renier, on ne les réglera jamais. Et bien souvent, quelque chose fera en sorte de vous confronter à nouveau à cela, jusqu’à ce que vous preniez enfin conscience de la nécessité d’y faire face. Car ce n’est jamais pour vous punir, jamais pour vous faire souffrir…

C’est simplement vous qui décidez d’en faire une douleur. Et plus vous résistez, plus vous souffrez.

Attention, lorsque je parle d’y faire face, c’est le regarder en face, l’accueillir dans son intégralité. Se débarrasser de sa part d’ombre signifie simplement de transformer cette ombre en lumière.

Il est primordial de comprendre que, parfois, peut-être pas à chaque fois, c’est vous qui choisissez de le considérer comme une ombre. C’est votre façon d’appréhender votre vie qui fait que vous souffrez ou que vous êtes heureux. Et cette façon d’appréhender la vie provient bien souvent des conditions dans lesquelles vous avez évolués, de l'éducation que vous avez reçue, du système qui vous a forgé, etc. En d’autre terme, ce n’est en aucun cas une Vérité Absolue, mais une simple croyance…

Pour parler concrètement, à Madagascar, la perception de la mort et du deuil ne sont pas du tout les mêmes que dans les pays occidentaux. La Mort est bien souvent célébrée, on croit en la vie après la mort, et au lien qu'il existe entre les ancêtres et les vivants. Un lien que la société malgache cherche à conserver à travers des coutumes, des fêtes, des danses, qui peuvent " choquer " des occidentaux, par exemple, dont les croyances sont différentes. Ainsi, lorsqu'un malgache meurt, disons qu'aux yeux de sa famille, il n'est pas perdu à jamais comme il le serait aux yeux d'autres personnes, par exemple. Ceci peut rendre la mort plus acceptable, ou disons plutôt, moins difficile qu'elle ne l'est déjà.

Nous n'avons pas tous la même façon de voir les choses, que ce soit à grand échelle comme à travers les traditions, la religion, les coutumes, ou que ce soit à petite échelle comme à travers nos pensées les plus intimes.

Donc dans un premier temps, demandez-vous si cette part d’ombre qui est en vous est réellement la vôtre, ou bien celle qu’on a voulu vous faire croire. Est-ce réellement de l’ombre ? Ou bien simplement celle des autres…

Ensuite, peu importe la réponse, car dans tous les cas, il va falloir l’accepter.

Un exemple concret :

Dina a 15 ans. Elle sent que par moment, elle pourrait massacrer sa famille. Mais bon, comme c’est mal, comme ce n’est pas bien, elle essaie d’oublier. De ne pas y penser. Car elle l’aime quand même, sa famille ! Sauf lorsqu’elle la déteste…

Bref, tout va bien dans sa tête lorsque les conflits sont absents. Ça papote, ça se chamaille, ça se câline. On s’aime. Mais depuis qu’elle a ressenti cette étrange envie de meurtre, les conflits se font de plus en plus fréquents. Et à chaque fois, le même désir l’envahit. Elle se dit que ce n’est pas normal, qu’on ne devrait pas ressentir ce genre d’envie lors d’une dispute. Et plus elle la refoule, plus les conflits sont fréquents et s’intensifient. Et cette envie prend de l’importance à tel point qu’elle réalise qu’elle est tout à fait capable de passer à l’acte. Un geste irréversible.

L’avantage, c’est qu’elle en est consciente ! Et maintenant qu’elle le sait, elle comprend qu’elle doit maintenant aux raisons tout en essayant d’admettre que rien n’est dû au hasard. Chose très compliquée ! Ce par quoi l’on passe sert à nous faire évoluer, apprendre des choses, il faut tenter d’admettre qu’à la base, certaines choses peuvent nous être bénéfiques, même si au début, on pense le contraire. Après, est-ce valable absolument pour tout ? Je n'en ai aucune idée et je ne l'affirmerai pas.

 

Mais ce dont je suis sûre pour la plupart des événéments, c'est que ce qui nous fait souffrir nous fait souffrir parce qu’on a décidé que cela nous ferait souffrir.

 

ET QUI EST-CE QUI SOUFFRE RELLEMENT ? C’EST L’EGO !

Dans le cas de Dina, son désir de tuer provient essentiellement de sa colère et sa haine ressenties sur le moment. Dans d’autres cas, il pourrait très bien s’agir d’autres choses. C’est à vous de trouver, seul vous détenez la réponse.

La haine et la colère sont des émotions bien souvent destructrices, même si elles peuvent vous aidez dans certains instants. Cela vous demande alors une bonne maîtrise de vos émotions, cela signifie qu'elles ne doivent pas vour faire perdre le contrôle. Dina va devoir chercher à se détacher peu à peu de ce sentiment de haine, de colère, en comprenant d’où il provient. C’est un sacré travail, et parfois, la méditation ou l’introspection peut vous permettre de le découvrir très rapidement.

Ce qui aide beaucoup, c’est prendre ce qui vous arrive comme une expérience et la vivre un peu comme un spectateur. C’est dur à dire car on a l’impression qu’il faudrait se priver d’émotions, oublier sa propre personnalité, oublier tout ce qui a fait que nous sommes ce qu’on est… Mais quand cela est faisable, essayez au moins une fois ! Faites comme si vous visionniez un film, une série, et vous seriez le personnage principal.

 

Car il est fort probable qu’à force de procéder ainsi, vous réalisiez QUI VOUS ETES REELLEMENT !

À nous de prendre conscience de ce qui est illusion, et de ce qui nous représente réellement.

 

 

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